Pour les diamètres ou dimensions des trous d'envol, se reporter à la page dimensions des nichoirs

Bouilloire sans couvercle, d’une contenance minimum d’un litre, placée verticalement et dont on aura tapissé le fond de feuilles mortes ou de paille.
Le bec est dirigé vers le bas pour l’évacuation de l’eau.
On peut caler la bouilloire dans une fourche d’arbre, par exemple.

Apprécié du Troglodyte, de la Bergeronnette grise, du Rougegorge, des Rougequeues, etc...
Se fixe contre un mur.

Ils peuvent, bien entendu, accueillir d’autres espèces. Les mésanges et le troglodyte, par exemple, l’occupent volontiers.
Très esthétiques, ces nichoirs en poterie s’accrochent à un mur exposé au sud ou à l’est.
L’inconvénient est, lorsqu’ils n’ont pas d’autre orifice que le trou d’envol, l’impossibilité d’un nettoyage complet.
A moins d’être un potier habile, la fabrication de ces nichoirs n’est pas à la portée du simple bricoleur.
On trouvera des descriptions très détaillées de ces « pots à moineaux » dans l’ouvrage remarquablement documenté de Max Labbé : « Ces étonnants nichoirs traditionnels » (édition de l’auteur).

Si, après l’abattage d’un arbre porteur d’un trou de pic, on récupère le tronçon compris entre 10cm au dessus et 40cm en dessous du trou d’envol, on s’évite la tâche laborieuse et délicate de l’évidement au ciseau à bois. Mais, il est quand même nécessaire de couper la bûche en deux et d’articuler les deux parties de manière à pouvoir ouvrir ce « nichoir naturel ».

Modèle de nichoir ouvert proposé par Sokolovski.
